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Glossaire

Plus de 20 % de la population suisse souffrent d’allergies. En Suisse, près de 2 millions de personnes vivent donc avec une telle affection, et la tendance est à la hausse. On entend par allergie une hyperréactivité du système immunitaire envers des substances en soi anodines (allergènes), présentes, par exemple, dans l’air respiré, dans les denrées alimentaires ou dans les cosmétiques et qui atteint très rapidement l’organisme tout entier. Chez les personnes allergiques, une quantité infime d’allergène suffit pour provoquer des symptômes dans les voies respiratoires, le tractus gastro-intestinal ou la peau. La qualité de vie de ces personnes est fortement diminuée et une souffrance psychique peut s’instaurer, en particulier parce que la fréquence des allergies est particulièrement élevée chez les enfants et les adolescents. Dans les cas les plus extrêmes, les réactions peuvent être très graves et aboutir au décès du patient.

Vous trouverez d’autres informations sur le site Internet du Centre suisse pour l’allergie, la peau et l’asthme :

aha! Centre d'Alergie Suisse

Les employeurs qui engagent une personne atteinte dans sa santé peuvent bénéficier d’une allocation d’initiation au travail de l’AI. Cette allocation permet de compenser pendant une période donnée les pertes pouvant résulter de la capacité de travail limitée du collaborateur.
L’allocation d’initiation au travail est versée pendant 180 jours au maximum et atteint au plus 80 % du dernier salaire du collaborateur (en cas d’activité lucrative à temps plein). L’allocation est versée à l’employeur.

Les personnes sont victimes d’angoisses ou de crises de panique qui favorisent souvent un comportement de fuite ou d’évitement. Les angoisses sont des troubles très répandus mais qui peuvent être bien traités par un psychiatre et un psychologue, surtout lorsqu’ils sont détectés à temps.

Vous trouverez davantage d’informations sur le site de l’Association d’entraide pour les personnes souffrant de troubles anxieux et dépressifs :

Association d’entraide pour les personnes souffrant de troubles anxieux et dépressifs

Toute diminution des aptitudes physiques, fonctionnelles ou psychiques d'un sujet due à la maladie, à un accident ou à une malformation congénitale ou héréditaire.

En moyenne, une personne sur trois est atteinte d’un cancer une fois dans sa vie. Si de nombreux malades en guérissent de nos jours, le cancer a néanmoins toujours de graves conséquences pour les patients, ainsi que pour leur famille et leur milieu social et professionnel.

L’état d’épuisement permanent qui en résulte, associé parfois à des douleurs, de l’angoisse, de la honte et, souvent, à des dépressions, constitue une dure épreuve. Une fois le traitement aigu terminé, il faut souvent attendre des mois ou des années avant que la personne ne retrouve pleinement sa capacité de travail et puisse mener à nouveau une existence normale. Certains n’y parviennent même jamais complètement.

Vous trouverez davantage d’informations sur le site de la Ligue suisse contre le cancer:

Ligue suisse contre le cancer

Etat de santé et compétence professionnelle nécessaire au collaborateur pour lui permettre de fournir une prestation qui réponde aux exigences du travail.

Compétences techniques, personnelles, sociales, de direction, de conseil et de maîtrise permettant aux collaborateurs de fournir les prestations particulières exigées par le travail.

Le diabète, ou diabetes mellitus, se caractérise par une hyperglycémie (taux de sucre anormalement élevé dans le sang), provoquée soit par une sécrétion insuffisante d’insuline, soit par une diminution de l’efficacité de cette hormone. Le traitement passe par un régime alimentaire sain et équilibré, complété par une augmentation de l’exercice physique. Le cas échéant, des comprimés ou des piqûres d’insuline peuvent s’avérer nécessaires. Le diabète touche 5 à 7 pour cent de la population.

Les principaux symptômes de l’hypoglycémie sont les suivants : sueurs, palpitations cardiaques, faim dévorante, troubles de la vision et de la concentration, pertes d’équilibre, confusion.
Les principaux symptômes de l’hyperglycémie sont les suivants : abattement, fatigue, manque d’appétit, soif constante et mictions fréquentes.

Vous trouverez davantage d’informations sur le site de l’Association Suisse du diabète :

Association suisse du diabète

Une personne ayant des difficultés d’acquisition des connaissances peut, selon le degré de son handicap, être limitée dans sa capacité d’apprentissage, que ce soit à l’école ou dans le cadre d’une formation. Le handicap est souvent présent dès la naissance, mais il peut également résulter d’une maladie (p. ex. la méningite) ou d’une lésion cérébrale.

Lorsque seules certaines facultés intellectuelles sont concernées, on parle d’incapacité partielle. Celle-ci concerne généralement le langage, l’écriture ou les chiffres.

Certaines difficultés d’acquisition des connaissances peuvent être surmontées et de nombreuses personnes s’en sortent, si bien que plus tard, dans leur vie professionnelle, on ne remarque plus rien.

Toutes les personnes qui portent des lunettes ou des verres de contact ne sont pas handicapées de la vue. Elles ne le sont que si leur œil qui voit le mieux a une acuité visuelle de 1/3 au maximum en utilisant des moyens de correction.
Les personnes qui ne voient qu’à 5 % au maximum ont une déficience visuelle grave, et celles qui n’ont pas plus de 2 % de capacité visuelle sont aveugles. Par conséquent, des personnes qui ont encore une vision résiduelle et perçoivent par exemple des lueurs peuvent être considérées comme aveugles.
Grâce à l’informatique et à des dispositifs électroniques et optiques spéciaux, les personnes qui ont des déficiences visuelles peuvent aujourd’hui exercer sans problème toute une série d’activités professionnelles.

Les pathologies dépressives sont des troubles très répandus. Elles peuvent être provoquées par des événements tragiques ou par des souvenirs douloureux. Il peut aussi exister une prédisposition. Les traitements psychiatriques sont efficaces, surtout si les troubles sont dépistés suffisamment tôt.

Vous trouverez davantage d’informations sur les sites suivants :
Equilibrium : Association de lutte contre la dépression (allemand/italien) : www.depressionen.ch/
Informations des Services psychiatriques universitaires de Zurich (allemand) : www.depression.uzh.ch

Les crises d’épilepsie présentent de nombreuses formes très différentes en fonction de la localisation de l’affection neurologique. Elles vont d’épisodes très courts imperceptibles à des crises graves entraînant une perte de conscience de quelques minutes, en passant par de longues attaques sans perte de conscience. Dès lors, les effets sur la capacité de travail sont eux aussi très variables. Il faut prévenir les dangers de blessure entraînés par les convulsions et par les chutes.

Informations :

Epi-Suisse, Association suisse de l’Epilepsie

La gestion de la diversité ou diversity management désigne un concept de gestion d’entreprise qui fait de la diversité de ses employés une partie intégrante de sa stratégie en matière de ressources humaines et de développement.

Concrètement, la mixité règne au sein de l’entreprise en termes de genre, de nationalité, d’âge, de handicap, de religion et de style de vie des collaborateurs.
La gestion de la diversité vise non seulement à reconnaître la diversité des employés, mais aussi à l’encourager.

La gestion de la santé au travail recouvre toutes les mesures prises au sein d’une organisation pour garantir la santé physique et psychique des collaborateurs. Elle comprend les mesures de réinsertion d’employés malades ou accidentés, les mesures de détection précoce (p. ex. via la gestion des absences) et les mesures de promotion de la santé et de sécurité du travail.

La sécurité du travail se concentre essentiellement sur les facteurs de risque liés à l’infrastructure (machines dangereuses, matériel de bureau inadapté, mauvais éclairage, etc.), tandis que la promotion de la santé s’intéresse aux facteurs sociaux (ambiance de travail, méthodes de gestion, etc.) et aux comportements individuels (alimentation, exercice physique, gestion du stress, etc.).

La gestion de la santé au travail est du ressort de la direction, qui est responsable de la coordination du lancement, de la mise en œuvre, du contrôle et de l’évaluation des différentes mesures.

Source : Haute Ecole Spécialisée de Lucerne – Travail social

La gestion du handicap ou disability management est une stratégie internationale de gestion des risques sanitaires au travail. Elle est axée à la fois sur la prévention (préservation de la santé et de la capacité de travail), sur la détection précoce des atteintes à la santé et sur la réadaptation professionnelle (insertion ou réinsertion des collaborateurs malades ou accidentés, à leur poste ou à un autre poste).

La gestion du handicap vise à préserver et à améliorer la capacité individuelle d’apprentissage et de travail des collaborateurs par la création de conditions de travail et de conditions-cadre adaptées, l’objectif étant de réduire autant que possible les conséquences économiques, sociales et individuelles d’une atteinte à la santé ou d’un handicap.

A cette fin, il est nécessaire que tous les acteurs concernés – employés, employeurs, responsables politiques, assureurs et prestataires de services sociaux et sanitaires – adoptent des mesures coordonnées.

Source : Haute Ecole Spécialisée de Lucerne – Travail social

La gestion par cas, ou case management (CM), est une méthode souvent utilisée pour la réinsertion en entreprise.
Ce processus – axé sur le soutien, la coordination et la coopération – implique régulièrement plusieurs partenaires. La gestion par cas vise à dépasser le cloisonnement des organisations et des professions.
A cette fin, un processus de conseil et de soutien ciblés est instauré : une personne unique (appelée gestionnaire de cas ou case manager) assure la coordination des prestations pendant une période donnée ou tout au long du processus de conseil afin de réaliser efficacement les objectifs définis par l’ensemble des participants.

La gestion par cas se caractérise par une approche misant sur les ressources de la personne concernée, dans le respect de son autonomie. L’objectif est d’aider la personne à déployer son potentiel (empowerment).

Source : Haute Ecole Spécialisée de Lucerne – Travail social

Il y a de grandes différences entre les personnes qui sont sourdes, malentendantes ou devenues sourdes à l’âge adulte. Un facteur joue un rôle déterminant : la période de la vie où le handicap est apparu (à la naissance, dans la petite enfance ou à l’âge adulte).
Certains personnes handicapées de l’ouïe parlent parfois et même téléphonent. Par contre, il peut être extrêmement difficile de comprendre ce que disent des personnes totalement sourdes, mais qui parlent. Celles-ci peuvent aussi avoir du mal à comprendre des textes.
Il est capital de faire le point dès le début sur la capacité de communication de la personne handicapée. Le poste de travail de celle-ci peut être équipé pour répondre à ses besoins : éclairage optimal, espace dégagé, visualisation de signaux acoustiques, système d’annonce vibrant. Le supérieur hiérarchique doit probablement prendre un peu plus de temps pour donner des consignes de travail très claires et précises. Cela dit, les personnes handicapées de l’ouïe sont souvent très motivées, elles s’engagent pour l’entreprise et lui sont fidèles, en particulier lorsqu’elles peuvent mobiliser toutes leurs capacités.
Veillez à ce que les informations importantes soient aussi transmises directement, dans le cadre d’un dialogue, aux personnes handicapées de l’ouïe.

Le handicap mental peut être plus ou moins prononcé. La distinction entre retard léger, moyen, grave ou profond est établie au moyen du quotient intellectuel (QI).

Aidées et encouragées de manière adéquate, les personnes souffrant d’un léger retard mental peuvent développer des capacités professionnelles et prendre part à la vie sociale.

L’AI peut verser à l’employeur une indemnité pour augmentation des cotisations de la prévoyance professionnelle obligatoire et de l’assurance indemnité journalière en cas de maladie. Conditions à remplir pour bénéficier de ces prestations: il faut que la personne assurée, une fois le placement terminé, redevienne inapte au travail dans un délai de trois ans et que la durée du rapport de travail avant la survenance de cette nouvelle incapacité de travail ait été supérieure à trois mois. La durée des absences doit être de 15 jours au minimum par année civile. L’indemnité est versée à partir du 16e jour.

Les maladies cardio-vasculaires sont très répandues. Leur principale cause en est une irrigation insuffisante : lorsque les vaisseaux sanguins rétrécissent et que le sang ne peut plus circuler librement ou lorsque le cœur ne peut plus pomper suffisamment de sang, certaines parties du corps ne sont plus assez ou plus du tout irriguées. Ce phénomène se produit en cas d’angine de poitrine, d’infarctus du myocarde ou d’attaque cérébrale. D’autres maladies et troubles fonctionnels peuvent affecter les valvules cardiaques, le système de conduction électrique du cœur ou le muscle cardiaque.

Vous trouverez davantage d’informations sur le site de la Fondation Suisse de Cardiologie :

Fondation Suisse de Cardiologie

Quelque 700 000 personnes en Suisse sont atteintes de maladies chroniques. Dans leur cas, les efforts ne sont pas centrés sur la guérison, mais sur les mesures à prendre pour vivre avec la maladie.

Selon l’importance de la maladie, une pleine capacité de travail peut encore être fournie.

GELIKO – Conférence nationale suisse des ligues de la santé

Maladies pulmonaires et maladies des voies respiratoires
En cas d’insuffisance respiratoire, les habitudes sont soudainement remises en question et des activités quotidiennes banales deviennent problématiques. Les malades des poumons et les insuffisants respiratoires sont appelés à adapter leurs vies quotidiennes à leur nouvel état de santé.
En Suisse, une personne sur six souffre d’une maladie pulmonaire ou d’une maladie des voies respiratoires. Les effets sur la capacité de travail varient fortement en fonction de la maladie et du traitement requis.

Vous trouverez davantage d’informations sur le site de la Ligue pulmonaire suisse.

  • Asthme
  • Bronchite chronique / BPCO (emphysème pulmonaire)
  • Allergie des voies respiratoires
  • Cancer du poumon
  • Fibrose kystique (mucoviscidose)
  • Apnées du sommeil
  • Tuberculose

Site Internet de la Ligue pulmonaire suisse

Lors d’un placement à l’essai, l’employeur a la possibilité de faire connaissance de nouveaux collaborateurs de manière approfondie et de tester leur façon de travailler, leurs capacités et leur motivation avant de se décider de les engager à titre fixe. Et ce, sans courir de risque financier ou juridique. Car le salaire est payé par l’AI, et le placement à l’essai ne donne naissance à aucun rapport de travail au sens du Code des obligations. La relation de travail peut donc être interrompue à tout moment si des problèmes de santé surviennent ou s’il s’avère que la personne ne convient pas au poste pressenti. En outre, l’employeur bénéficie du soutien nécessaire dispensé par un/e spécialiste compétent/e. La condition à remplir réside toutefois dans le fait que l’employeur doit être fondamentalement intéressé à employer la personne concernée à plus long terme.

Après expiration de cette «phase de test», l’employeur peut décider d’opter ou non pour un engagement à titre fixe. Si la personne handicapée continue d’être employée, la loi prévoit une période de protection de trois ans. Cela permet ainsi de garantir que l’employeur ne devra assumer aucun risque financier si le nouveau collaborateur fait à nouveau défection en raison de la survenance de problèmes de santé.

Le « rhumatisme » est un terme générique désignant plus de 200 pathologies différentes qui engendrent des douleurs de l’appareil locomoteur, soit les articulations et les os, ainsi que les muscles, les tendons et les ligaments correspondants.

Les formes les plus répandues du rhumatisme sont l’arthrose (usure), l’arthrite (rhumatisme inflammatoire), les douleurs dorsales, l’ostéoporose et le rhumatisme des tissus mous (fibromyalgie, p.ex.).

En Suisse, 1,5 million de personnes souffrent de rhumatisme, soit environ une sur cinq, et 300 000 personnes souffrent de formes chroniques graves qui entraînent un handicap. De ce fait, le «rhumatisme» est la maladie nº 1 en Suisse.

Les effets des rhumatismes sur la capacité de travail dépendent de la gravité et du stade de la maladie. Les activités adaptées aux personnes atteintes de rhumatisme sont celles qui permettent de changer de position et d’éviter les mouvements douloureux.

Vous trouverez davantage d’informations sur le site de la Ligue suisse contre le rhumatisme :

Ligue suisse contre le rhumatisme

Engagement ou emploi de personnes atteintes dans leur santé sur le marché primaire du travail.

Condition primordiale permettant aux collaborateurs de maîtriser les défis (professionnels) du quotidien.

Les schizophrénies sont des affections mentales graves dans lesquelles la personne affectée perd le contact avec la réalité et se coupe des autres. Aujourd’hui, la schizophrénie se traite bien sur le plan psychiatrique, même si une guérison totale est illusoire, et ce, malgré des cas de guérison spontanée.

Les manifestations de la maladie vont des troubles légers du comportement au délire maniaque. Les patients pensent et parlent parfois de façon incohérente, prononçant des phrases sans suite. Ils souffrent d’hallucinations, c’est-à-dire de troubles de la perception. Ils entendent des voix ou se sentent persécutés.

Vous trouverez davantage d’informations sur le site du Réseau de compétence Schizophrénie :

Site sur la schizophrénie

La sclérose en plaques est une maladie chronique du système nerveux central. Lorsque son évolution est relativement lente, il faut plusieurs années pour qu’elle aboutisse à un handicap. La maladie se manifeste par poussées.
Les manifestations visibles de la sclérose en plaques sont les suivantes : paralysie de la tête, du tronc et des membres, troubles cognitifs, faiblesse et convulsions, troubles de l’élocution et de la déglutition, épuisement et douleurs.
Les effets sur la capacité de travail varient beaucoup d’un sujet à l’autre et se manifestent particulièrement pendant une poussée.
Les travaux qui peuvent être effectués à l’ordinateur, sans rythme imposé, conviennent particulièrement bien aux personnes atteintes de sclérose en plaques.

Vous trouverez davantage d’informations sur le site de la Société suisse de la sclérose en plaques :

Société suisse de la sclérose en plaques

Contrairement à l’usage dans le langage courant, le mot « stress », dans son acception scientifique, désigne une pression exagérée sérieuse, durable ou répétée, cause de maladie, et qui détruit les ressources humaines et matérielles.

Informations complémentaires : Site web sur la réduction et la prévention du stress au travail

Le supported employment, ou emploi assisté, est une méthode de soutien professionnel de l’employeur et de ses collaborateurs lors de la réinsertion professionnelle d’une personne atteinte dans sa santé. Elle s’applique pour le maintien du poste de travail mais aussi pour l’embauche d’un collaborateur sur le marché primaire de l’emploi.

L’emploi assisté comprend :

  • l’élaboration d’un profil individuel des intérêts, des aptitudes et des handicaps de la personne en difficulté ;
  • la prise de contact avec un employeur proposant un emploi dont les exigences correspondent aux aptitudes du demandeur (place d’essai, stage, entraînement au travail ou emploi fixe) ;
  • un soutien suivi et adapté aux besoins sur le lieu de travail : des conseils sont fournis sur toutes les questions soulevées, comme l’initiation au travail, l’intégration sociale, etc. La demande de soutien peut émaner de l’employeur, de la personne en difficulté ou des collègues de travail ;
  • un soutien non limité dans le temps : un accompagnement sur la durée de l’employeur, du collaborateur et des collègues s’impose pour que l’engagement porte ses fruits.

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site (en allemand) de l’association Supported Employement Suisse:

Supported Employment Suisse

Le syndrome d’épuisement professionnel – appelé communément « burnout » – a beau être dans toutes les bouches, il n’en reste pas moins mal défini. Il ne présente d’ailleurs pas de symptômes qui lui sont propres, mais des signes qui sont liés à d’autres maladies (la dépression, p.ex.).

L’épuisement professionnel est un état d’esprit persistant et négatif lié au travail, qui se caractérise par un état d’épuisement accompagné d’un sentiment d’inquiétude, de tension et d’efficacité réduite, d’une baisse de la motivation et du développement d’une attitude et d’un comportement dysfonctionnels sur le lieu de travail. Ce trouble psychologique se développe graduellement, mais reste souvent peu visible sur une longue période pour l’individu concerné. Il attire les personnes dans une spirale descendante dont il est difficile de sortir.

En tant qu’employeur, vous avez intérêt à ce votre employé obtienne de l’aide. En effet, l’épuisement professionnel se traduit par une diminution de la qualité et de la quantité du travail. Encouragez donc les membres de votre personnel à se rendre suffisamment tôt chez leur médecin pour déterminer l’origine des symptômes.

Vous trouverez davantage d’informations sur le site de Swiss Burnout :

Swiss Burnout

Le trouble de la personnalité limite – ou trouble borderline – se manifeste de façon très diverse. On observe notamment des changements d’humeur soudains, des comportements impulsifs, des accès de colère, voire un comportement agressif. Le manque d’estime de soi et des problèmes relationnels se greffent sur ces symptômes. Les comportements d’automutilation (se couper, se brûler, p.ex.) ne sont pas rares. Ces actes agissent comme soupape de sécurité pour des tensions internes insupportables.

La toxicomanie et d’autres troubles psychiques (dépressions, troubles anxieux, troubles du comportement alimentaire) se combinent souvent à un trouble de la personnalité limite.

Les troubles obsessionnels-compulsifs, comme le lavage compulsif ou la vérification compulsive, sont aujourd’hui très répandus. Ces troubles retiennent les malades dans leurs filets et tout comportement de fuite engendre des tensions insupportables et, parfois, des troubles anxieux marqués. Les nouvelles méthodes de psychothérapie permettent de bien soigner les troubles obsessionnels-compulsifs, si l’on s’y prend suffisamment tôt.

Vous trouverez davantage d’informations sur le site de l’association d’entraide de personnes souffrant de troubles obsessionnels-compulsifs :

Association d’entraide de personnes souffrant de troubles obsessionnels-compulsifs

Le VIH est un virus qui s’attaque au système immunitaire. Si une infection au VIH n’est pas traitée, le système immunitaire peut, avec le temps, s’en trouver si affaibli qu’il ne peut plus lutter contre des maladies graves, comme certains cancers ou certaines pneumonies. Ce stade de la maladie s’appelle syndrome d’immunodéficience acquise ou sida.
Grâce à la qualité des soins médicaux, ce stade est désormais extrêmement rare en Suisse. Si elle est incurable, une infection au VIH peut néanmoins être maîtrisée et s’assimile aujourd’hui à une maladie chronique. En règle générale, les personnes séropositives peuvent mener une existence pour ainsi dire normale.

Vous trouverez davantage d’informations sur le site de l’Aide suisse contre le sida :

Aide Suisse contre le Sida

Personnalité et motivation des collaborateurs à fournir des prestations de travail en vue d'un objectif déterminé.

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